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Les Baladantes

28 septembre 2021

Atelier d'écriture sur la puissance d'être née Femme

Merci à Eva Lebrun d'avoir participé à cet atelier à la Cité Audacieuse à Paris

 

Liste de femmes qui m’ont inspirée dans ma vie

Ma mère, Isabelle, pour son amour et son optimisme infaillible.

Ma sœur, Stéphanie, pour sa persévérance et sa réussite (principalement professionnelle).

Typhaine D pour son esprit. Son cerveau fonctionne d’une façon absolument magnifique et sa soif de savoir et de compassion me touche toujours. Son intelligence m’émeut.

Simone Veil pour son héritage. Ma vie ne serait pas la même sans elle. Le monde ne serait pas le même sans elle. Elle a laissé sa trace et on ne lui doit que des mercis.

Coline pour son intelligence également mais surtout pour son courage contre la maladie qui aurait pu l’emporter à de maintes reprises mais qu’elle a toujours su combattre.

Michelle Bachelet, ex-présidente du Chili, pour avoir réussi à gouverner un pays très macho.

Anne-Cécile, présidente de la Fondation des Femmes, pour son espoir qu’elle semble ne pas perdre malgré tout ce qu’elle sait sur ce monde.

Wiana Buisson, une professeure que j’ai eue qui m’a fait comprendre qu’on pouvait faire sa carrière dans le milieu associatif et qui m’a aidé à débloquer ma vocation.

Cléopâtre pour sa stratégie même si elle a été réécrite par des historiens comme un objet sexuel comme si elle n’avait pas été une merveilleuse leadeuse.

Daenerys Targaryen pour son ambition

Wonder Woman pour sa foi en l’humanité

Nairobi pour sa folie

 

La femme (comme si elle était unique), a beaucoup de qualités qui lui sont presque propres. Certes, certains hommes peuvent les cultiver également mais à mon sens c’est beaucoup plus dur de les acquérir lorsqu’on a été élevé toute sa vie en tant qu’homme.

Je reconnais en la femme une humanité qu’on ne voit nulle part ailleurs. Par humanité j’entends l’inverse d’animosité. L’humanité, dans sa forme la plus pure, est faite de lumière. Lumière composée à part égale de bienveillance et de savoirs. Après tout l’humain se positionne au-dessus de tout autre espèce grâce à sa capacité de réflexion. Il est le seul à avoir l’intelligence de cuisiner par exemple. Il valorise le savoir et sa transmission puisqu’il a créé des écoles uniquement pour ça. La femme a une soif de savoir insatiable. Jamais satisfaite, elle ne s’arrête jamais de vouloir en découvrir plus. Toujours plus.

L’autre part indissociable de l’humanité est sa bienveillance. Là où les animaux s’entretuent et se déchirent, l’humain a la capacité de communiquer et de régler les problèmes de manière non violente. Ici aussi, le fait d’être élevée comme femme encourage la culture de cette gentillesse qui, loin d’être innée, doit s’apprendre. Là où les hommes n’apprennent pas à mettre des mots sur leurs sentiments et ont tendance à régler leurs problèmes en se mettant dessus (si vous me permettez l’expression), les femmes cherchent à arranger la situation. Peut-être est-ce aussi lié à un amour plus présent chez un sexe que l’autre. La femme est élevée dans le but de rendre les autres heureux et elle cultive donc espoir pour tout ce qui n’est pas elle. L’optimisme la caractérise et on peut la reconnaître dans tous les mouvements qui ont fait bouger le monde. Elle a foi en les autres et le futur. Elle ne baisse pas les bras et persévère parce que c’est ce qu’on lui a appris. Elle voit le bien même s’il est parfois difficile à trouver. Ce qui demande un courage presque surhumain pour moi. C’est difficile de voir la pénombre continuelle et de rester persuadée que si on avance encore un peu, il y aura la lumière au bout du tunnel. Les femmes portent le poids de l’espoir du monde sur leurs épaules.

Enfin, j’aimerais saluer les femmes pour leur ambition. Absolument tout dans le monde leur apprend à baisser les bras et à se contenter de leur statut d’objet reproducteur mais la plupart d’entre elles parviennent tout de même à être et à faire tellement plus. Les hommes et le patriarcat essaient de nous faire internaliser ces règles depuis la nuit des temps et pourtant on continue à trouver des leadeuses, des êtres d’exception partout où on pose les yeux. Quelle force. Quelle folie. Quel palmarès de victoires à notre actif collectif. Quel honneur de faire partie du sexe indomptable.

 

 

 

Être femme, aussi dur que ça puisse paraître,

Aussi dangereux que ça puisse sembler,

Ça vaut la peine.

Je te promets.

Nulle part,

Non nulle part,

Vous ne trouverez plus lumineux qu’elle,

Au travers de l’adversité,

Elle sait trouver les mots,

Être l’épaule sur laquelle pleurer,

Sentir tous les non-dits.

Sans même avoir à parler.

Être femme, c’est aimer.

A quoi bon être là,

Si ce n’est pour ça.

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26 mai 2021

Atelier autobiographie

        Cette femme



Vieux quartier dans une maison isolée 

cette femme sera celle assise 

sous le figuier au tronc noueux

 

Tâches de lumières offertes

à ses mains posées sur les genoux

les feuilles dorées de l’arbre 

dansent leurs mélopées

 

Toute proche dame tortue

randonneuse silencieuse 

par les méandres de son parcours

invite à la rêverie

 

Sous la peau fébriles les nervures bleues

Bruissement des cellules sous le vent qui s’éveille

Point de mire vers le lointain, l’espace s’agrandit

 

Moucharabieh sur la terrasse

Le ciel découpe l’horizon

en architecture ocre azur





Vrombrissement d’une moto qui s’impatiente

Le temps se distant

Voix d’enfants à la sortie d’école 

ou rires d’hirondelles printanières ?

 

Cette femme sera présent immobile

                                           Wahiba Bayoudia

 

18 avril 2021

Voile et écriture

Ecritures au fil des vagues par DONATIENNE

 

1)

Mer. Immensité ressourcement

Joie d une liberté de mouvement retrouvé, sensation de bercement

Infini et tout

Beauté appartenance

camaïeu de bleue et de lumière.

Départ

 

2) Nous habitions à la mitre, très jeune avec mes frères et sœurs nous descendions seuls à la plage militaire. J adore cette crique, ce rocher à forme étrange qui me paraissait immense et qui a pris des dimensions plus raisonnables avec le temps. A l’époque il y avait un radeau amarré, nous faisions la course pour y arriver le premier à la nage, les plus âgés surveillaient les plus jeunes. Nous adorions trouver des merveilles au fond à indiquer, à montrer aux autres. Souvent nous allions plus loin pour faire les concours de plongeons.

 

3) Celui qui se réveille au son des mouettes qui accompagnent les pêcheurs au matin, celui qui traverse l univers pour se retrouver lui enfin dans la gratitude, celui qui affronte la tempête comme une vengeance de son enfance, celui qui veille en haut du phare au cœur de la tempête, celui qui aperçoit à l horizon le fanal de son port de naissance, celle qui se lance dans l aventure du grand large avec son seul courage et sa joie de vivre, celle qui prend la mer pour pêcher au petit matin frileux, celui qui scrute l’horizon à la recherche de son amie, celui qui rencontre une pieuvre et devient son ami,

Celui qui crée des ponts entre des mondes que l océan séparé.

 

4) Celui qui traverse l univers pour se retrouver lui enfin dans la gratitude

Une grande crinière blonde mal peignée sous un un bonnet en laine, des yeux bleus océans adoucissant la sévérité du regard farouche ce celui qui veut aller plus loin,

Dans son for intérieur la recherche d un ailleurs d un monde moins cruel et stupide qui se réveille et se lève pour dire non sans colère sans ressentiment juste une volonté exprimée.

Il sentait bien que quelque chose avait changé, sa colère avait changé de couleur, de noire au départ. Elle avait viré au rouge sang avec des envies de vengeance et là devant l immensité il la sentait prendre des nuances violettes et dorées , il avait du mal à se rappeler ce qui l avait tant blessé. En fait n’était ce pas lui même qui s était fait cette blessure au fer rouge tout seul. Ne l’avait il pas entretenue jusqu’à cet îlot de verdure perdu dans l océan où la vie bruissait; les insectes et les oiseaux chantaient des mélodies harmonieuses, l’ air empli de vibrations. Tout à coup il sentait la douceur de l’air emplir ses poumons et dissoudre peu à peu son magma intérieur . Et tout à coup une vague de gratitude pour ce coup de tête qui lui avait fait prendre la mer mais aussi la mesure que sans ces événements, il n aurait probablement jamais su de quoi il était capable dans la tempête comme dans la petole la plus désespérante et là il touchait au but. Enfin il voyait le cadeau de la vie.

 

 

5)Au bord de la Méditerranée, au printemps se rassemblent les petites ecuillettes , elles sont si petites que personne ne les voit, mais elles viennent écouter le bruissement du monde pour en rendre compte au cœur profondeurs.

 

 6)

Être libre toujours tu chériras la mer

La mer est un maître

Son enseignement est à différents niveaux

Toujours elle t’apprend sur toi et sur la vie

Regarde là chéries là et tu comprendras davantage sur la vie et sur toi

Les erreurs parfois sont amères les joies immenses et douces

La mer avec sa vastitude t ouvre des horizons insoupçonnés

Au delà et en dedans de toi.

 

" Femme LIBRE, tu chérira la MER ou la MERE.....
Etre 1 femme libre, en mer avec ma mère, sur les flots argentés de la VIE. Nous avons navigué ensemble pendant plusieurs années, main dans la main, complices et heureuses de se retrouver le vendredi soir après ma méditation. Tout le week-end rien que pour nous ! Tu m'as montré le chemin d'Amour. Et je crois que c'est ça, ma Liberté, le chemin d'Amour en toutes circonstances. Gratitude !! "
Françoise Prax de l'Atlantide. 

 

8 mars 2021

Créer un nouveau monde

MON UTOPIE DU JOUR

 

 à la tortue Modestine

et aux passantes

de l'atelier d'écriture Utopie

 

Connaissez-vous l'île de Modestine ?

 

Elle ne fait pas de bruit et croit

aux traversées obstinées dans le vert.

 

Peut-on dire qu'elle règne ? À la rigueur,

mais en toute discrétion,

ou bien alors

si régner se fait en s'écrasant

comme le chien Fiore

au beau milieu de la sieste méridienne.

 

L'île de Modestine est prospère à souhait

pour qui savoure les feuilles sans peur d'en manquer.

 

À l'heure où j'écris ces lignes,

les habitants de l'île sont

dix femmes et un homme, un chien, une tortue

sans oublier la cohorte des invisibles

qui accompagnent l'atelier jusqu'au soleil du couchant.

 

Mais il peut arriver qu'ils deviennent

dix tortues et un chien, ou dix hommes et une femme etc...

 

L'essentiel pour eux est

qu'ils désapprennent à compter

en méditant sous carapace ou en faisant des roulés-boulés.

 

Les habitants de l'île de Modestine

ont établi une constitution, à force de dur labeur

entre les feuillages et les saisons,

mais le jour où ils l'ont achevée, un coup de vent

séditieux a emporté tous les feuillets, tous les articles

dans la mer qui entoure l'île.

 

Les commentateurs aguerris doutent que l'île de Modestine

puisse tenir longtemps encore

sans chamaillage de silences.

C'est parier sans compter

sur l'agilité des Modestiniennes,

leur capacité à déjouer les pratiques imbéciles.

Les commentateurs deviendront hors service

bien avant l'échappée belle des Modestiniennes.

 

Sur l'île de Modestine, on n'en a jamais fini

avec le cheminement des intelligences, à commencer

par le ras des pâquerettes.

 

Entrer en vibration avec l'autre

est le sport national en vigueur.

DOMINIQUE SORRENTE

 

Endoume, le 8 mars 2021   

 

Modestine en action

 

 

 

 

POURQUOI NE PAS IMAGINER LE MEILLEUR?

 

 

C’est quoi le meilleur?Le meilleur de quoi ? Le meilleur pourquoi?

 

Est ce un mot qui existe dans toutes les langues, sur tous les continents?

 

C’est comme le bonheur ! Depuis quand ça existe? Le meilleur du bonheur, ou le bonheur du meilleur?

 

Je dirais  tout simplement ; pourquoi ne pas vivre  avec ce qui est, là, juste devant nous, qui nous est offert chaque jour.

 

Quel est ce besoin d’ailleurs, de meilleur?

 

Je n’aime pas le terme « meilleur », ça me rappelle, l’école avec le meilleur de la classe.Ce n’était ni le plus heureux, ni le plus humain.

 

Aussi, je vails mettre ce terme de côté, et en proposer d'autres.

 

Pourquoi ne pas imaginer, l’étonnement, l’émerveillement, la beauté et l’harmonie de chaque moment de Vie?
                                                                                                                                                    Marie-Françoise MONTEBELLO

 

 

 

UN MONDE NOUVEAU

 

Quand j’étais enfant, souvent quand la nuit tombait, je m’accoudais à la  fenêtre et je regardais la rue éternellement déserte .Je rêvais alors d’un autre monde.

 

Alors que je voyais dans la vallée, les hauts fourneaux hurlants cracher leurs flammes dans la nuit du ciel, je  levais le regard pour m’accrocher aux étoiles,et aller vers ce monde nouveau, émergeant de l’infini.

 

Il fallait alors inventer un pont, qui pouvait me faire passer de la fenêtre ou j’étais accoudée à la planète la plus proche.

 

En suivant la passerelle, qui émergeait en  transparence,j’avançais telle une funambule somnambule vers cette autre planète, trés lumineuse.

 

Le saisons étaient transparentes, les arbres clairs, les chemins étoilés, les montagnes vivantes,les habitants vêtus de fleurs. C’était la planète des Fleurs, des odeurs célestes, de la mousse et de la pousse.

 

Un immense jardin vivant  qui m’invitait à le suivre.

 

Je l’effleurais à peine , de façon aérienne, puis  je retournais tranquillement à ma fenêtre, recueillement au plus profond de moi, ces belles images de liberté.

 

Etre en permanence  à la recherche d’un monde nouveau, ne serait-ce pas en miroir , cultiver l’imaginaire et le dépassement de Soi?

*

                                                                                                                                                               Marie-Françoise MONTEBELLO

 

 

 

Pourquoi ne pas imaginer le meilleur ?

 Pourquoi ne pas imaginer le meilleur ?

Le pire fait tellement plus de bien parfois.

Le pire troue les oreilles, arrache les pas,

casse les mémoires, abrutit les journées.

 

Le pire vit au fond du bassin où j'imagine notre noyade.

Elle eut lieu dans une rivière en Norvège.

J'ai longtemps vécu au fond de ce bassin,

puis d'un seule coup de la pointe du pied,

une poussée inconnue m'est venue,

me faisant remonter vers le haut.

 

Le meilleur vivait là, tout seul, sur le rebord du monde,

sans aucune imagination.

Il m'a tendu une serviette éponge

et m'a souri.

Puis il m'a montré la couverture d'un carnet

à écrire. Il y avait ces mots d'Oscar Wilde:

j'ai les goûts les plus simples du monde.

Je me contente du meilleur.

 

Il m'a montré la couverture d'un carnet à écrire.

 

DOMINIQUE SORRENTE

 

 

 

1 mars 2021

Atelier au féminin en partenariat avec la fondation des femmes à la Cité Audacieuse

En coordination avec la Cité Audacieuse les Baladantes ont le plaisir de vous proposer un atelier d'écriture créative au féminin, en non mixité le 23 février 2021 de 18h30 à 20h  En présence de Marie-Françoise Montebello qui vient de publier son dernier ouvrage
« La traversée des MacaroniEs »
Une histoire qui rend hommage au courage des femmes migrantes mais qui nous interroge également sur notre destinée et notre identité.
A travers ces portraits de femmes, nous irons goûter le fruit de nos souvenirs

 

De Maryam Simon

Le Fesenjoon
Vous n'avez certainement jamais entendu ce nom, ni jamais rien mangé de tel... Fesenjoon.... ce nom évoque ma grand-mère, dont le prénom, Afoujoon, contient les mêmes sonorités, la même rondeur, la même douceur. De la douceur, il y en a dans ce plat, et dans cette femme. Mais il y a aussi de l'acidité, de l'intensité, et du crémeux. Ma grand-mère a toujours aimé ce qui est gras. Laissez-moi vous conter ce plat délicieux. Fermez les yeux et envolez-vous en Orient, dans un décor de 1001 nuits. C'est la nuit la plus longue de l'année, avant que les jours rallongent et que le soleil réapparaisse. Ce soir là, on fête Yalda en Iran, le solstice d'hiver, l'une des fêtes les plus importantes de l'année avec Norouz, la célébration du printemps. Les maitresses de maison perses cuisinent le fesenjoon, plat de fête par excellence, avec amour et solennité. Le fesenjoon est cuisiné avec des morceaux de volaille, traditionnellement du canard, car ce plat est originaire du nord de l'Iran, sur les rives de la mer Caspienne. La cuisinière les fait revenir avec des oignons émincés, fondus et blondis dans l'huile, dans le fond de la cocotte, puis mijoter dans une sauce onctueuse et riche en goût, à base de mélasse de grenade et de noix finement hachées. La grenade, symbole de fertilité, d'abondance, de maturité et de sagesse, fruit mythique du paradis, est l'emblème de la soirée de Yalda. Son jus concentré donne au fesenjoon une couleur brune et une saveur aigre-douce d'une exquise curiosité, exotique, inédite, inimitable et inoubliable, et fait de la dégustation de ce met une expérience quasi mystique. 
Et voici la photo de mon 1er fesenjoon !! Traditionnellement on le sert avec du riz au safran qu'on fait cuire dans une cocotte dont on a couvert de fond de tranches de pommes de terre avec un peu d'huile : on retourne ensuite la cocotte entière sur un plat de service et ça fait comme un gateau de riz avec les pommes de terres dorées sur le dessus.... c'est toute mon enfance ces plats, et ça ce sont de bons souvenirs :-)
 
Fesenjoon.jpeg



 
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26 janvier 2021

Les femmes puissantes en atelier d'écriture en partenariat avec la Cité Audacieuse

Claire Fougerol

J'aime les femmes puissantes qui osent la vie en non-mixité comme dans notre atelier des Baladantes où émerge tant de sororité dans la créativité.

 Des femmes qui réinventent le monde pour pouvoir y exister  et qui vivent comme leur inspire  leur instinct révolutionnaire !

Au diable la famille nucléaire...c'est radioactif !

 D'ailleurs en parlant de slogans des années 70 : j'aime les femmes puissantes qui s'aiment entre femmes puissantes car alors les hommes ne récoltent plus ... le fruit de nos 1000 travaux gratuits.

Eh oui car une femme sans homme est puissante, un peu comme une poissonne est puissante dans l'eau, sans bicyclette !

D'ailleurs les femmes puissantes sont souvent sorties de  l'hétérocaptivité qui est au patriarcat ce que la roue est à la bicyclette (de la poissonne)

 Mais ces femmes puissantes ont été évacuées des archives, de  l'histoire 

d'autant plus quand elles n'avaient pas de descendance biologique

d'autant plus quand elles étaient de puissantes lesbiennes !

 Alors moi je me sens puissante de connaître l'existence de Loïe Fuller depuis ce week-end
de pouvoir citer le nom d'héroïnes comme Harriet Tubman et Audre Lorde.

Je tisse une toile robuste pour nous relier et je me sens puissante de me sentir être une arrière-arrière-arrière-arrière-...-arrière petite sœur de Sappho.

 

ROSELINE FOUQUE

« J’aime les femmes puissantes qui »…malgré l’adversité continuent  d’avancer…

J’aime les femmes puissantes qui enfin arrivent  à se débailloner.

Qui sans costume et sans moustache, se positionnent,  prennent leur place.

La puissance, n’est pas la force.

L’égalité n’est pas la similitude.

Le pouvoir n’est pas la dictature.

J’aime ces femmes puissantes qui sans vouloir être une pâle copie de la puissance deviennent l’expression de leur vérité.

Seule dans un hémicycle, avec leurs sœurs brandissant l’étendard de la reconnaissance j’aime ces femmes qui osent,  qui avancent et qui nous ouvrent le chemin de notre puissance. 

24 novembre 2020

Atelier au féminin en partenariat avec la fondation des femmes à la Cité Audacieuse

Au sein de chaque femme, il y a une créature sauvage et naturelle, une force puissante, remplie de bons instincts, d'une créativité passionnée et d'un savoir sans âge. ….

"Une femme qui vit autorise les autres à vivre."

Voici le voyage inspirant:

De Sandrine Cardon

Être femme, c'est apprendre, apprendre tout au long de sa vie. Apprendre à sourire quand on voudrait crier, apprendre à se taire quand on voudrait frapper, apprendre à être conciliante quand on voudrait tout envoyer valser. Oui, être femme, c'est apprendre ! Apprendre à danser entre les balles, à danser sous la pluie, à danser avec la vie. Mais c'est aussi apprendre à l'ouvrir quand on voudrait nous faire taire, apprendre à oser quand on nous retient, apprendre à frapper haut quand on nous écrase. Être femme c'est désapprendre ce qu'on nous oblige à apprendre.

 Être femme, c'est accepter. Accepter cette société dans laquelle on grandit. Accepter ce corps qu'on voudrait nous voir brimer, cacher, lisser, épiler, opérer, lifter, charcuter, photoshoper. Accepter ce corps qui change, qui vit, qui se transforme et l'aimer. Être femme c'est refuser d'accepter que nos corps ne soient pas respectés. C'est refuser d'accepter qu'on l'utilise pour vendre des voitures, du shampoing, du carrelage ou des voyages. Être femme, c'est refuser d'accepter qu'on bouscule nos corps, qu'on les touche, qu'on les viole, qu'on les écorche, qu'on les mutile sans notre accord. Être femme c'est refuser d'accepter !

 Être femme, c'est s'entraider, se serrer les coudes et les boobs, se relever et s'inspirer, s'encourager et se complimenter. Être femme, c'est soutenir ces autres femmes parce qu'elles aussi apprennent à désapprendre et refuse d'accepter.

 

 D'Hélène Gozé

ma soeur,

tu sais donner ta vie
le sacrifice ultime
ta vie pour les autres,
pour les tiens ou pour un inconnu,
pour un idéal.
rien n'égale ta détermination
quand tu t'es fixé un but
et ton audace est infinie.

tu crées le monde et
la beauté qui le sauvera,
tu le regardes avec mansuétude.

tu sais donner La Vie
tu détiens le pouvoir ultime.

 

De Claire Fougerol

Être femme, au début, fille donc, ça ne veut rien dire, c'est abscons.
Mais très vite c'est s'inscrire dans une lignée de femmes, créatrices de monde.
Je les observe ; elles gèrent la vie, elles confèrent les soins, soutiennent, guérissent les petits bobos
mais pansent aussi de plus gros maux.
Elle nourrissent, planifient, organisent...
Elles m'aident à vivre en offrant leur gynergie.

Tout à coup, Être femme devient être ciblée par la misogynie des hommes.
Très vite dans ma vie je l'ai constaté et en ai ressenti beaucoup d'effroi.
Puis j'ai subi dans ma propre chair cette colonisation, cette intrusion.
Sidérée Je n'ai pas eu conscience d'avoir été déracinée de mon pouvoir Puis c'était trop tard Plus de défenses face à une cascade de viol-ences

Puis Être femme et être en itinérance, en quête de moi, en quête de sens.
Les êtres végétales m'aident à faire repousser mes branches et les câlins aux arbres me font ressentir la puissance
de l'ancrage en notre Terre.
Ma sève remonte et je regagne en vitalité pour continuer mon voyage sur la planète.
Encore perdue, mais confiante, je teste je découvre je m'enrichis sans m'en rendre compte. Une puissance me guide là où elle faut.

À un moment, Être femme rime avec être féministe !
Mon engagement militante se concentre sur mon essentielle.
J'écoute, j'analyse, je dénonce et m'entoure d'une toile solide de femmes puissantes. Sorcières, si j'ose !
Cette reprise de contacte avec la sororité, cet élan instoppable d'une marée de femmes qui désirent
justice joie santée équilibre écologie respect beautée pérennitée sérénitée

Enfin, oui enfin, Être femme.
Je me découvre aimer les femmes.
Aimer les femmes intégralement (intégralamante)
Être femme et Être lesbienne.
C'est ma source. J'ai enfin trouvée.
Ou plutôt re-trouvée
Et cela ne fait que commencer

 

De Céline Choquet

Être femme c'est ôter les larmes des autres, non leur tristesse, comme on sècherait la rosée sur une fleur.
Être femme c'est ouvrir un espace de liberté, sans pour autant s'évader, comme un cygne déploierait ses lourdes ailes.
Être femme c'est avoir l'audace de dire la vérité, sa propre vérité, comme l'oasis au beau milieu d'un désert insoutenable.
Être femme c'est créer de la beauté pour soi et autour de soi, sans rien prétendre combler, comme des couleurs garniraient un bon repas.
Être femme c'est prodiguer patiemment sa tendresse, souvent juste par sa présence, comme une louve veillerait ses petits.
22 octobre 2020

Ecrire durant le confinement

Dominique Heil

 

Histoire de vie avec un animal 

 

Ouf ! Je viens de comprendre que Medor va être mon sauveur par ces temps de confinement ! 

 

En effet je vais pouvoir sortir comme bon me semble , ou plus exactement Medor va pouvoir me

 

 sortir au gré de ses crottes .

 

Pourtant quand ma copine Florence me l’a confié , je ne voyais pas d’un bon oeil ce tyran qui

 

 m’imposait 3 fois par jour de descendre et remonter mes 4 étages ! Et de plus il allait falloir que je

 

 le nourrisse, et lui acheter, ordre de Flo ,un petit beefsteak, tous les 2 jours pour prendre soin de

 

 son pelage.

 

Mais aujourd’hui quel bonheur d’aller chez Marcel  le boucher avec Medor au bout de sa laisse , 

 

avide du moindre détour et me permettant ainsi de tourner autour des arbres de la place .

 

Quel bonheur de croiser fièrement les gendarmes , lavée de toute suspicion d’abus , même

 

 saluée par eux trop heureux de croiser un visage connu .

 

Hélas hier j’ai du le rendre à sa maîtresse, car tout s’est gâté quand Medor , étourdi , et pressė , a

 

 pris la jambe du gendarme planté devant la mairie, pour un réverbère ! 

 

Finies les balades ! 

 

Finies les visites chez le boucher ! 

 

Aux armes les attestations ! 

 

 

 

ATELIER 22 octobre 2020 

 

Un voyage de rêve...

 

Quand j’imagine ma vie, celle que je n’aurais pas vécue , je ne sais pas où j’aurais aimé aller , ce que je sais c’est qu » Ailleurs»m’aurait plu ! 

Parfois je me dis que si j’étais née au bout du monde. Tout aurait été possible ! 

 

Je ne connais pas le pays des « Possibles «  , mais ce que j’imagine c’est le pays du Bonheur, où tous les enfants sont joyeux, où tous les adultes sont pacifiques, où la nature est belle, où le soleil brille tout le temps et où les gens ne portent pas de masque.

 

Le pays où j’aurais pu naître est celui auquel je croyais quand j’étais petite fille derrière la fenêtre de ma chambre , a Champigny, quand j’étais malade et que ma maman m’apportait du sirop pour soigner ma toux et me donnait ensuite une gaufrette au chocolat .

 

Je voyageais alors dans ma tête. Les images des livres que mon père me lisait le soir me montrait un monde coloré, fait de magnifiques paysages , tellement différents des buildings grisâtres qui m’entouraient .

 

 Je partais sur les chemins de cet endroit féerique pour moi , je cueillais des fleurs, des fruits, juchée sur mon âne, Bidichon, qui me transportait d’allégresse ! 

Ce voyage je l’ai refait, et refait ...et même si depuis , ma vie m’a appris a me contenter de celle que j’ai  construite et que j’aime.Ma vie qui m’a permis de voyager à travers les continents, qui m’a apporté 1000 tristesses et 10000 bonheurs .

 

Je reste persuadée que cet « Ailleurs » imaginė est le plus beau voyage de ma vie . Celui  où tout est possible . 

 

28 avril 2020

Usons et abusons du rire atelier en ligne spécial confinement

DOMINIQUE HEIL

 

J’en ris ... j’en pleure 

 

J’en ris de voir tous ces pantins dans les rues , masqués comme pour parer a une guerre nucléaire ! 

 

J’en pleure de ne pouvoir les embrasser tous, un par un.

 

J’aimerais rire avec eux , mais je ne peux que chanter , ou plutôt déchanter , derrière mon masque pour ne pas pleurer ! 

 

Madame Hibou hier m’a croisée, et m’a fait beaucoup rire , ses plumes de chouettes, sortaient ébouriffées tout autour de son masque , a mourir de rire pour ne pas en pleurer ! 

 

Mourir de rire 

Mourir de peur 

Mourir de vivre seule , confinée, confite dans mon chez moi , où habituellement je ris et pleure en toute liberté.

 

Je ris encore de la blague que j’ai reçue hier qui me promet, que comme la Joconde , a force de m’empiffrer de chocolats je vais devenir obèse , et j’en pleure de me voir si ronde en ce miroir ! 

 

Ressembler a la Joconde , remarquez, ne m’a jamais traversé l’esprit ! J’en aurais bien ris avant le confinement, mais là, j’ai plutôt envie d’en pleurer ! 

En plus il va falloir que je me teigne en brune jais, mais difficile car tous les coiffeurs sont fermés ! 

 

J’en pleure , j’en pleure , j’en pleure jusqu’au moment où j’en ris a gorges déployées pour ne pas en pleurer !! 

 

 

Exercice 2 

 

Ecrire l’histoire d’un personnage 

 

Pimprenelle est une jeune femme très pétillante, un peu naïve que je retrouve souvent , les soirs ou je suis chez moi . 

 

Elle a une voix douce , et passe sa vie a susurrer des petits mots qui chantent a mon oreille comme des poèmes. 

Ce que j’aime tout d’abord chez elle , ce sont ses cheveux, roux a en rêver ! Par des femmes comme moi , traitées de blonde sans cervelle ! 

Elle les coiffe quand elle a le temps et autrement passe sa main régulièrement dans sa crinière, surtout quand elle cherche une idée. A ce moment là, elle écarquille ses yeux bleus comme deux billes , celles avec lesquelles je jouais sur la plage de Dinard . 

Son mascara noir fait ressortir l’espièglerie de son regard, et ses lèvres couleur de rubis donnent envie de croquer la pomme.

Mais ce que j’aime le plus en elle ce sont les mille petites tâches rousses qui parsèment ses joues toutes rondes qui lui donnent un air de marionnette.

Car Pimprenelle c’est une «  jeune amie » qui adore raconter des histoires aux petits enfants , elle connaît la vie des étoiles , et connaît très bien le marchand de sable ! 

Son meilleur ami est un grand ours à la voix grave , au pas lourd, qui lui aussi aime les enfants . 

Il les préfère sage, même si, comme Pimprenelle, il a de la tendresse pour les petits diables qui se chamaillent en dansant la farandole .

Pimprenelle, qui est une  jeune femme très raisonnable , aimerait pourtant sortir de son écran et venir m’embrasser...Mais à chaque fois  l’écran s’éteint avant qu’elle ne puisse le faire..

Et c’est ce qui est arrivé encore ce matin à la fin de mon rêve ! 

 

19 avril 2020

Encore du rire en confinement

DOM HEIL

 

Drôlement, les amants, sagement mais intensément vivent le confinement.

Ils cherchent expressément, le meilleur environnement pour agréablement passer de bons moments. Joyeusement et calmement, ils essaient de passer leur temps le plus superbement possible, en mimant amoureusement leurs gestes passés.

 

Brièvement, parfois, plus par empêchement que par évitement, ils tombent dans des embrassements très chaleureusement.

 

Catégoriquement, le confinement dans cet environnement, est source de câlinement.

 

Périodiquement, ils espèrent que cet empêchement sera carrément un moyen de voir la vie constitutionnellement, tel des déments ! Victorieusement ! 

 

 

Exercice n 3 

 

Il y a des jours où j’en ai marre, je laisserais tout tomber j’irais ...

 

N’importe où ! Le problème c’est que « n’importe où », n’est pas identifié dans google map ! 

J’ai beau taper, NIM, PORTE, QUOI, OÙ, rien ne sort et je sais même pas quand j’y arriverai ! 

Quand je demande à mes amis de me donner le chemin, ils me répondent que c’est nulle part, 

Mais quand je tape Nulle part sur mon écran de GPS, il me demande la rue, et je la connais pas ! 

 

C’est nul ! 

J’en ai marre ! Je veux aller ailleurs, mais pour aller ailleurs il faut savoir quoi mettre dans ma valise, qui est faite du coup n’importe comment.

 

Peu importe ! Un jour comme aujourd’hui, le principal, c’est que j’en ai marre ! Et que ce qui m’importe c’est de foutre le camp ! 

 

Alors, j’ai décidé que j’irai n’importe où, que cela n’en déplaise à ma mère, parce que N’importe où, c’est mieux qu’ici ou ailleurs, la vie que je mènerai, n’importe laquelle sera mieux que n’importe quelle autre vie ! 

Que vous importe que je me porte mal ? 

C’est un mal pour un bien, même si c’est n’importe quoi, et n’importe où !!

 

 



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